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June 30 Regard au loin
Là sur la route où nos chemin se croisent Nul ne pouvait savoir que ce serait notre vase En déroute sur la ligne, inoubliable brume latente J’accuse le monde pour ne pas avoir pu t’étendre.
Pour te réchauffer, souvenir de peau, orifice du toucher Il ne va plus de moi de pouvoir bouger. Immuable regard au loin d’un avenir incertain Je me converge en deux battements puritains.
Pupilles actives, lueur du désespoir Je passe mes mains sur ce terrain miroir Doucement je puis scruter ces formes charnelles Pour que tendrement je serre notre nuit s’ailes.
Illusion de sens érotico-sensorielles J’avance à pas de velours mais ça me martèle Câlinement je m’endors dans sa main Pour que mon regard reste au loin June 26 Un monde ailleurs
Utopie de vie, utopie de sang le rouge me vas si bien Engrenages rouillés, des senteurs me flattent et me rende acide. J’aspire à un monde ailleurs où rien ne serait plus comme avant et futur. L’île monde vie au cœur de mon antre comme pour sublimer un néant.
Myriade de couleur chaude, un tableau se dessine sur une toile de peau. Les touches de pastel maculent parcimonie ce corps suave de chair. Les traces des coups portés au plus profond semblent morphique en vallée de douceur. Un monde ailleurs de plénitude où plus rien ne semble aiguiser les apories.
Succession de faits, mon souffle ne m’a amener aussi loin aussi profond. La lumière semble ne plus cohabiter dans ce monde ailleurs. A sa cherche, j’écarquille mes orbites à décoincer un regard lourd. Mes pupilles mornes ont éteinte cette petite étincelle si fragile.
Endolorie de l’empathie, les ressenties me crèvent sans plus rien pouvoir faire. Dans ce monde ailleurs, je ressens mes propres angoissent pour anéantir ce vide. Je tends ma main simplement pour dire suis moi au-delà de ce monde ailleurs, Pour que enfin plus rien ne nous touche et que de notre genèse resurgi enfin la lumière.
June 23 Au CNAC ce soir Je viens aujourd'hui en toute modestie vous parler d'un spéctacle que j'ai vu samedi dernier. Le CNAC (centre national des arts du cirque), on a la chance d'avoir ça en france et c'est ici qu'elle est. Chaque année je vais voir deux ou trois spéctacles des éléves. Ici se sont les éléves de 2e année qui ont fait le spectacle de fin d'année.Ce samedi mon appareil ne m'as pas quitté, Preuve étant dans la galerie d'image, ma préférer, oui je sais vous vous en doutiez et bien oui c'est la mariée et le pendu, l'histoire fut rocambolesque le pendu la premiere fois la corde se casse voyant par la un signe de dieu il pris comme engagement de prendre un page de la bible et de si comformer toute sa vie ce qu'il fit il tomba sur la page "repends toi" le pauvre malheureux. mais aussi j'aime bien le chinois et ses yoyos qui m'as epoustouffler avec cette manipulation, on peut dire qu'il ne fesait qu'un. le rythme c'est enchainé entre accrobatie et jonglerie attitude cynique et musique instrumentale et vous les quelles appréciez vous!!. Vraiment superbe June 17 Ladyboy
Amis cloclo me disait que mes textes exprimés très bien mes états d’âme, et j’ai pu m’apercevoir qu’effectivement en les relisant une à une j’ai pu ressentir à nouveau dans quel état d’âme j’étais à ce moment là… bonheur, tristesse, mal de cœur, état second, espoir… Et je disais à Rowan que mes textes c’est mon cœur qui les écrivait. Mais aussi la musique du moins certaines paroles car parfois je reprends des bouts de mots pour exprimer mes maux. Mais aujourd’hui, et comme j’ai fais certaines fois, je mets littéralement les paroles. Cette fois c’est Indochine et « ladyboy » car, même si certains ne les aiment pas (les goûts et les couleurs…), chaque mot, chaque phrase me fait pensée à nous… Alors je la lui dédie dans cette note car je sais que toi aussi tu aime ce groupe. Je dirais pour finir et simplement. A TOI…Aile aime…
« A nos joies passées, A nos flèches à nos étoiles Nous serons mille Nous serons deux Le coeur battant Le coeur glorieux D'il était une fois jamais D'il était une fois blessé Mais nous saignerons encore A la vie comme à la mort A nos joies passées A nos coeurs volés Nous tomberons Nous rêverons encore A nos secrets à nos trésors Nous trouverons un ciel Un ciel sans l'amour de dieu A nos paradis sans fin A la vie comme à la mort A l'azur blessé De plus jamais plus D'il était une fois jamais A nos joies passées A nos rêves enfin A nos paradis sans fin... »
Indochine June 15 Histoire d’O
Et je cours, je me soule avec le bruit du monde qui m’entoure. De S… en A…. je vacille dans l’insouciance du bonheur avorté. Les mots que j’envoie reste souvent sans oblitérer sur un chemin de non retour. D’O en large, l’histoire s’inscrit en lettres de sang, nécrose d’une vie. La fumé se fait brume et la brume se fait brouillard pour voiler l’inévitable rupture aortique. Le fauteuil de rotin ne reçoit plus les pensées inavouées socialo érotique qui voient le mélange. De cette cité, découle vers une nuisance lacrymale qui me trouble au plus au point. Mes doigts parcourent cette terre encore immaculée de tendresse, Ils scrutent les moindres recoins à la recherche du point de non retour. Nous trouverons cette osmose de lèvres, de peau pour que égoïstement nous y trouvions l’O. A nos joies passées, à nos flèches encore en lambeaux, j’aspire à cette histoire d’O June 12 Mes masques
Il m’arrive souvent de ne pas être bien, d’avoir mal. Mon cœur tiraillé de toute part, et pourtant, quand on me voit que l’on me parle au téléphone, Il ne paraît rien. Je revêtis mon masque, celui de tous les jours, mais ce n’est qu’un masque. Derrière il y a autre chose, mon visage est lourd, mes yeux ne brillent plus, mon âme semble vide de tout espoir. Donner bonne figure dans la rue, à ma famille, ne rien laisser transparaître, je le vie au quotidien, même au travail ou quand on me demande « ça vas ? ». Pourquoi je m’apitoierai sur moi, c’est comme ça, une partie de moi. Mes masques peuvent être nombreux, mais par contre ils s’enlèvent pour quelqu’un, là je suis moi à part entière, sans faux semblants, sans artifices. Mon masque est lourd à porter parfois, lourd de conséquences, quand je vais bien inéluctablement je sais que cela ne va pas durer. Le petit grain de sable toujours et encore. Quand je pense que la situation se débloque, l’anicroche fait tout s’écrouler, alors inexorablement je reconstruis mais là j’arrive au bout. Alors je vais laisser tomber mes masques et revêtir le dernier… June 08 Appendice
Irrésistiblement leurrer dans ce trou du méandre chaotique Je cherche la pointe de fer qui me rentre dans mes entrailles. Elle n’est que vide et aspiration de mon antre. Mon cœur implose au rythme des silences incompris. Je les comprends plus et tout ce sublime à mon regard qui devient verre. La lueur vitreux et blafarde me mets dans ce black-out. Je me renferme, je m’érige, et me cantonne dans cet espace clos. Est-ce la fin, je ne peux l’envisager… June 05 Je tire ma révérence
Aux questions tant convoitées Je n’aurais jamais de réponses osées A mes rêves inavouées Il y aura toujours un amour né.
Je tire ma révérence, je tire ma révérence…
Quand le lien seul se fait rouge sang Il n’est des plus marrant Où la vie s’évade autant Je n’aurais plus d’amant.
Je tire ma révérence, je tire ma révérence
Voila que mon cœur implose A ces choses que je suppose Mes mains restent de prose Au firmament de ma nécrose
Je tire ma révérence, je tire ma révérence
Mes mots sont en soutient Des marques de ce venin Je laisse couler le tanin Des ailes en corps de lins
Je tire ma révérence, je tire ma révérence
Mon âme vas t’en rejoindre Ce monde si lointain Que mes maux soient des moindres Pour simplement te dire viens
Je tire ma révérence, je tire ma révérence
Dans ce dernier souffle de pallient J’attendrais le malin Même qui m’emporte dans son lointain Je dirais simple aile haine...
Je tire ma révérence, je tire ma rêve érrence
Je t’aime…. June 01 Je voudrais te dire que je t’attendsJ'ai plus de force, plus envie de me battre, de prendre soin de moi, mes mots ne sorte plus...
Je mettrai mon cœur dans du papier d'argent,
Michel Jonasz |
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