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December 30 Mes motsMes mots ont du mal à sortir ces temps-ci.
Mes mots se taissent comme dans mon enfance.
Mes mots que je ne saurais lire.
Mes mots sont le refflet de mon coeur.
Mes mots se couchaient ici et là parfois percutant, parfois dirigé.
Mes mots ne veulent plus sortir.
Mes mots, ma liberté a t'elle attiends celà aussi
Je ne sais vu qu'une année s'eteind et celle là aura etait un tournant les bons et les mauvais moments qui restent gravé à jamais dans ma chair.
Mes mots !!! pour ne pas dire mes maux.
December 25 mon NoëlVoilà un Noël de plus de passé, un Noël comme à l'acoutumé simple et tranquille.
Ayant pas était sage le pére Noël ma amener un ceinture et une trousse avec des déodorant ( je dois sentir mauvais alors).
Voilà et vous alors?
December 21 Tant que l’on rêve encore….
Tant que l’on rêve encore, la vie nous semblera belle Tant que l’on rêve encore, nos angoisses disparaîtront Tant que l’on rêve encore, personne ne peut encore nous donner tord Tant que l’on rêve encore, je rêve d’ailes toujours Tant que l’on rêve encore, on ne retiendra pas ses larmes. Tant que l’on rêve encore, on sera vivant Tant que l’on rêve encore, plus jamais je ne serai loin de toi. Tant que l’on rêve encore, il y aura des fée et des étoiles. Tant que je rêve encore…. December 20 Ce jour oùJ'attends le jour où... Le jour où mon moi quittera ce monde nombicole, je l'attends pas avec impatience, mais sans doute avec résignation. Le jour, où je me poserai enfin dans ma clairière, où les arbres tentaculaires abaisseront leur branche pour m'enlever vers mon âme. Le jour, où mon souffle expirera pour la derniére fois, pour me dire que je suis bien là. Le jour, où mes blessures les plus secrétes seront rouge de coagulation glaciale. Le jour, où je pourrais enfin voir tout mes angoisses reculer a mon approche. Le jour où le passé sera présent et le présent sera plus passé. CE jour où enfin on sera un.... December 19 Bilan d’une année
Les jours se sont égrainés tout au long de cette année passée. Elle se termine avec cette impression de ne pas avoir avancer. Beaucoup de choses se sont passés, de bonnes et des mauvaises. Les bonnes mon cœur en porte encore la marque et la portera à jamais. Les mauvaises, mon cœur en a subit les troubles et c’est déchiré a jamais. Les bonnes, mon empli de bonheur et il y en a eu déjà avec vous, puis avec des personnes plus proches. Les mauvaises mon conscient me les projette en boucle et je n’arrive pas à couper ce film. Cette ligne blanche je l’ai suivie plus ou moins, à la lueur des phares, l’an prochain je ne sais pas encore même si mes choix sont faits. Certains sont durs à prendre, d’autres m’attende. Mais ce que je suis sur c’est que un jour je serais en haut et je te protégerai comme je le fais depuis bientôt un an. Bilan d’un année qui aurai pu être la dernière. December 15 Je voudrais tant que tu comprennes
Je voudrais tant que tu comprennes ce que je suis, au fil de ma vie j’ai eu, comme beaucoup de monde, de bons et de mauvais moments. Un père avec qui je n’ai jamais pu parler sans qu’il se borne, un père avec qui je n’ai eu presque aucune affinité mais que je respecte et aime quand même. Une mère qui m’as toujours trop protégé et qui m’étouffe encore de sa curiosité. J’ai toujours rêvé d’avoir des fêtes familiales, des fêtes où tout le monde se retrouve autour de la table pour partager un moment convivial. Mais je ne l’ai jamais eu du a certaines tentions de personnes qui ne voient qu’eux et qui n’arrivent pas a passer un moment agréable sans ce demander comment le rendre. Ces blessures de mon enfance me rattrapent chaque année et plus particulièrement depuis deux ans. Cette année je ne peux aller dans ma famille, boulot oblige et seul mes parents peuvent venir vu que ma bel doche est trop C…. pour ne pas faire cet effort. Je me demande pourquoi je l’ai choisi elle, ce jour la j’aurais du être malade ou me retenir, mais je ne le regrette pas même si ce n’est plus ça entre nous.
Je voudrais tant que tu comprenne, que ma vie n’est pas si simple, mais moment de solitude meurtrière ou là je suis retenu grâce a cette lettre, mais ne peux m’empêcher de me faire souffrir comme pour évacuer cette douleur. J’exorcise ces moments et pourtant je sais que je pourrais être heureux, je le sais parce que on me l’a dit. Certains pourront me prendre pour un fou irrationnel, mais quand on vous dit deux ans plus tôt ce qu’il vas ce passer sur votre vie. Que l’on en tient compte un petit moment puis que cela arrive au mot prés deux plus tard, cela fou la trouille. Et pourtant c’est cette partie du bonheur. Comme je dis toujours, on maîtrise son destin mais pas sa destiner.
Je voudrais tant que tu comprennes que ce que je fais apparaître n’est parfois pas ce qui ce passe au fond de moi. Et oui, mon enfance m’a cloisonné dans ce silence où il ne fallait pas dire les choses de peur que cela vexe, de peur fasse du mal. Les mots sont bloqués par cette boule qui se forme au niveau de ma pomme et qui m’étouffe. Et toi qui m’as compris dès le premier jour, toi qui m’as tant donné, tu sais ce qu’il en est. Je voudrai que t’y voie une providence, une aubaine, un bonheur.
Je voudrais tant que tu comprennes que personne ne m’a vu comme toi, tu sais me dire les mots, ceux qui peuvent rendre heureux, ceux qui font mal. Tu m’a apporté la lumière au bout de tes lèvres. Et si je souffre autant c’est que mes certitudes sont là, j’essouffle mes paumons et sclérose mon organe de vie pour que enfin se libère mon âme.
Je voudrais tant que tu comprenne que malgré tout « je ……… à en mourir »
December 13 A mour ir dans la plénitude
A mour ir dans l’incertitude d’une vie gaffeuse, je me luxure de cet transition de méandre gothique qui m’enveloppe de ses bras asphaltes. Je prodigue mes blés sures d’un champ cardioïde aux senteurs de jasmin. Mon hérésie du chaos infantile qui tourmente mes plus brusques pensées m’oblige a rétorqué un masque de vie, une idiologie de mort.
A mour ir dans l’inévitable rédemption de mon âme aux milles et une brûlures de produit viscéral. J’analyse et irrigue mes lobes temporaux afin de trouver une réponse aux innombrables labeurs de cette nuit. La lune ne me répond plus, les étoiles s’éteignent une à une pour me signaler une fin.
A mour ir au plus profond des louanges du lieue dit, ancestralement garder par ces hordes d’anthropophages. Je me démène dans ces ruines où milliers de runes dictent les prémisses de vie. Comment ne rien dire, comment garder ça que pour moi au risque de m’anéantir. Je la haie autant que je l’aime et cet amour me tue petit à petit c’est le risque que je veux prendre et je le prends car tu en vaut la peine.
A mour ir pour ne plus avoir à mourir dans ces flammes de glace qui transpercent la matière organique au rythme des désillusions amères d’une mise en orbite. Je n’arrive plus à faire la part de choses, pourquoi aimer autant…, pourquoi en souffrir… alors qu’il serait si simple de le partager.
Dois je partir en fumer pour que enfin il puisse grandir à l’unisson. Mon esprit ce veux chaotique, mon cœur aux troués de trancher d’une guerre d’âme. Mon souffle de vie ne tiens plus qu’à un fils maintenant. Partirais- je tranquille dans mon jardin secret, viendra tu m’y retrouver pour que l’on puisse enfin vivre pleinement a mour ir de plénitude. December 12 Le soleil se lève aussiJ’avance en reculant pour éviter les scléroses de mes blessures les plus secrètes. Cette vie ne me convient plus, je sais que d’ici et d’ailleurs le bonheur m’attend. Je l’attends avec impatience afin de me libérer de cette prison sans barreaux. Tout est à partager et rien n’est fait pour en ce moment. Mes troubles violents de cette lune que je ne puis attrapé me scindent en émois. Mon corps avance, mes pensées reculent tiraillées par cet astre de chair et de sang. Je l’adule comme un diamant, le soutien comme un té, le sublime comme une fée. Mais je ne suis que sur terre, et ne peux qu ‘attendre. Je ne serai pas au rendez vous des nuits blanches, ma prison me l’interdit mais suis là. Mes ailes ne me supportent plus et de cette lame si parfaite si tranchante, je me les mutile afin de ne plus être ce que je ne suis pas.
Le soleil se lève aussi, et son éclatante m’a brûler mes cornées et anéantie mes perles lacrymales. Je ne suis plus que cette chair putrescible que même les fauves ne veulent plus. Je t’ai trouvé, je t’ai perdu, et je ne peux quand souffrir.
Le soleil se lève aussi et moi je m’endors doucement dans l’infini qui m’attend de son noir profond.
December 10 Les sévices du temps
Un continuel espace temps me propulse à travers les méandres de mon lieu aortique. Il me balade de long en large sans oublier de m’arracher un peu de moi à chaque passage. Je m’introverti et regarde au plus profond de moi. Ce vide « abîsmal » qui m’attire de plus en plus. Une introspection de mes vicaires et de mes fluides pour aller cherche ce qui me manque.
Je m’ausculte et occulte mes visions futures d’une vie atrophiée. Je me lève, regarde au loin, que le chemin est long et le but si proche. Oui, j’attends, j’attendrais à l’infinie. Tout est écrit j’en ai eu la confirmation, mais à quel prix, mes cordes vocales ne pourront le révéler au grand jour. Elle ont l’anesthésie du ressenti le plus profond ce ressenti qui nous donne des sueurs et des tremblements.
Les sévices du temps je les examines, comme pour vouloir me rappeler cette dérision qui à marqué a jamais mon corps. Ces sévices du temps seule tu pourras me les effacer, pendant que je reconstruirai mes ailes pour t’emporté dans ce féerique monde qui sera notre. Vole moi…
December 08 Je me voulais, ange
Je me voulais ange, quand la nuit c’est abattu Je me voulais ange, quand tes torpeurs dévolus.
Je me voulais plume, pour être en douceur Je me voulais plume, pour chasser tes malheurs.
Je me voulais ruine, où ensevelir des maux Je me voulais ruine, où ne plus avoir à dire un mot.
Je me voulais tendre, et je suis devenu brute Je me voulais tendre, et je lutte
Je me voulais moi, mais je ne me suis pas trouvé Je me voulais toi, mais tu t’es résigné
Je me voulais une fois de plus ange Mais mes ailes sont brisées… December 06 Nos yeux en disaient long Suave, le voyage avait été long, je rentrais dans cette ville inconnue. La musique me tenait compagnie, et mes interrogations aussi. Je cherchais cette rue que je connaissais par cœur, j’avancé hésitant puis vue ce panneau de blanc et de bleu qui me l’indiqué. Mon cœur se serra, je n’avais jamais été aussi proche du bonheur. La musique se voulait sourdine pendant que mes tempes battaient la chamade. Je scrutais à droite à gauche cherchant le bon numéro, et enfin je l’aperçu. Je restais dans la voiture pendant cinq minutes, me demandant ce que je faisais là et enfin Pris mon courage, je rentrais dans cet endroit clair de baie vitrée, je ne me souviens pas des couleurs du mur trop subjugué par ses formes. « Bonjour » dis je d’une voix cassé par l’émotion, une tête se leva et je pu enfin voir ces yeux. Le silence s’installa et nos yeux en disaient long… December 03 A Cœur où vers
A cœur où vers j’avance dans ce dédale immaculé de songes à trop veiller. Je me confonds avec cette raison d’être que seul me dicte ma déraison. Je suis ivre de mots, soul de rétrospection oculaire. Je pose mes genou sur ce lit d’herbe, courbe mon moi pour implorer ton toi. Ces quelques heures passé en toi m’ont délivré de mes blasphèmes ironiques de ma vie. C’est quelques heures gravé à mon cœur où vers…
A cœur ouvert, j’ai pu te dire ce que j’avais. A cœur où vers tu m’as dit ces mots doux de sensations et aujourd’hui ta bouche c’est tue, mais tout au fond de mon organe de vie, ils raisonnent à l’unisson. La vascularisation de mes torpeurs a pu me délivrer de certains maux. Mais il en reste un qui ne guérira que avec tes mots.
A cœur où vers, je ne sais pas, mais ce que je suis sur c’est vers le tiens… |
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